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Connaître les exigences liées à l'embauche d'un travailleur temporaire
L’embauche d’un travailleur étranger temporaire est liée à certaines exigences. Votre employeur doit s’assurer de répondre à ces exigences avant d’entreprendre des démarches.
Exigences liées au travailleur temporaire
Exigences liées à l’employeur
Exigences liées au travailleur temporaire
Pour être autorisé à travailler
au Québec à titre
de travailleur temporaire, une personne doit :
- détenir une offre
d’emploi d’un employeur approuvée
par Ressources humaines et Développement des compétences
Canada (RHDCC) et
le ministère de l’Immigration et des Communautés
culturelles (MICC) du Québec
- s’engager à occuper cet emploi
pendant la période prévue
- posséder les compétences
requises pour occuper l’emploi
- détenir, si requis, une attestation ou un permis d'exercice de l’organisme de réglementation compétent. Dans le cas d’un séjour pour occuper un emploi temporaire, certains ordres ou associations professionnels délivrent un permis temporaire ou restrictif qui encadre l’exercice de la profession.
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RENSEIGNEMENT UTILE |
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Le travailleur doit aussi démontrer dans sa Demande
de certificat d’acceptation du Québec pour travail temporaire, à laquelle
il doit joindre son curriculum vitæ, qu’il détient les compétences requises pour occuper le poste. |
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Emploi occupé dans le cadre d'accords
internationaux : En vertu d’accords internationaux, les jeunes travailleurs de moins de 30 ans en provenance de certains pays, notamment de la France et de la Belgique, peuvent profiter des programmes d’échange leur permettant d’occuper un emploi au Québec. Informez-vous auprès de vos institutions gouvernementales et des organismes présents dans votre pays afin de vérifier l’existence de tels accords.

Exigences liées à l’employeur
Pour être autorisé à embaucher
un travailleur étranger
par Ressources humaines et Développement des compétences
Canada (RHDCC) et le
ministère de l’Immigration et des Communautés
culturelles (MICC) du Québec, l’employeur doit :
- être en mesure de prouver qu’il a fait ou accepté de faire des efforts raisonnables pour embaucher ou former de la main-d’œuvre locale pour pourvoir cet emploi. Il doit avoir utilisé les moyens habituels de recrutement pour démontrer ses efforts (exemples : affichage de l’offre d’emploi dans l’entreprise et dans son site Internet, publication dans les journaux et les revues spécialisées, utilisation de sites Internet de placement reconnus). Il ne sera cependant pas tenu de démontrer la rareté de main-d'œuvre locale lorsque celle-ci aura été préalablement établie par les deux gouvernements.
- offrir au travailleur étranger des conditions de travail concurrentielles et équivalentes à celles offertes pour un emploi similaire dans ce secteur d'activité. Plus précisément, il doit rédiger une description de tâches correspondant au poste offert et qui reflète les exigences (niveau de scolarité, années d'expérience, appartenance à un ordre professionnel ou à une association, s'il y a lieu) et les conditions de travail des personnes déjà en emploi dans ce domaine.
- offrir un emploi qui respecte les obligations légales
et réglementaires – absence
de conflit de travail, accord écrit du syndicat, le cas échéant,
permis d'exercice en règle, si requis, etc.
D'autres facteurs seront aussi pris en compte dans l'évaluation de l’offre d'emploi de l’employeur, notamment si l'embauche du travailleur étranger est susceptible de :
- créer ou maintenir des emplois pour des citoyens canadiens ou des
résidents permanents
- développer ou transférer des compétences
ou des connaissances au profit de citoyens canadiens ou de résidents
permanents
- résorber une pénurie de main-d'œuvre dans la
profession ou le métier en cause.
IMPORTANT : L’employeur
n’a pas à faire valider son offre d’emploi temporaire
par RHDCC et le MICC si le travailleur qu’il désire embaucher
est exempté d’obtenir un certificat d’acceptation
du Québec pour occuper l’emploi temporaire au Québec.
Embauche d’un travailleur peu spécialisé
Si l’employeur
désire embaucher un travailleur peu spécialisé au
Québec (niveau de compétence C ou D selon la Classification
nationale des professions), dans un secteur autre que le secteur du travail domestique,
il doit :
- être en mesure de prouver qu’il a fait ou accepté de faire des efforts raisonnables pour embaucher ou former de la main-d’œuvre locale pour pourvoir cet emploi. Il doit avoir utilisé les moyens habituels de recrutement pour démontrer ses efforts (exemples : affichage de l’offre d’emploi dans l’entreprise et dans son site Internet, publication dans les journaux et les revues spécialisées, utilisation de sites Internet de placement reconnus). Il ne sera cependant pas tenu de démontrer la rareté de main-d'œuvre locale lorsque celle-ci aura été préalablement établie par les deux gouvernements.
- prendre en charge tous les coûts
de recrutement liés à l’embauche
du travailleur étranger.
- prendre entièrement en charge le coût de son billet d’avion aller-retour.
- signer avec lui un contrat
employeur-employé (PDF, 89 Ko) précisant
entre autres son salaire et ses fonctions.
- l’aider à trouver un logement convenable à prix abordable.
- prévoir
une couverture médicale jusqu’à ce qu’il
soit couvert par la Régie de l’assurance maladie du Québec.
- enregistrer
le travailleur étranger à la Commission de la santé et
de la sécurité du travail.
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